La beauté des paradoxes

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Est-ce que cela t’arrive aussi de penser une chose, et de simultanément accepter également son contraire ? Exemple concret : je suis adepte des repas vite préparés afin de gagner du temps pour ce qui m’importe encore plus (voir mon dernier post). Et, en même temps, je suis complètement fan des repas mijotés avec amour pendant des heures, et lorsque j’arrive à le faire, je me sens super bien avec moi-même.

J’ai longtemps considéré que ce genre de contradictions en moi étaient signe de faiblesse, un manque de confiance en moi, car je ne sais pas prendre parti pour l’une ou pour l’autre chose définitivement. Jusqu’au jour où j’ai entendu parler de « either / or thinking », versus « AND thinking ». En français : « la pensée en « Soit ceci, Soit cela », versus « la pensée en « Et ». (ça fait beaucoup de guillemets, tout ça !)

En très bref, j’ai appris il y a quelques années que le premier de ces schémas de pensées (Soit ceci, Soit cela) nous provient directement de la civilisation grecque (tout comme les Jeux Olympiques, ou la démocratie par exemple). Or, dans les cultures précédant l’époque hellénistique on privilégiait l’autre de ces schémas de pensées : celui où l’on pense en « ET ». J’aime les pizzas surgelées ET j’apprécie cuisiner un bon plat avec amour.

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Dans ce post, je vais te révéler 3 domaines de ma vie où j’ai découvert les plus grands paradoxes. Peut-être que tu te reconnaîtras dans l’un ou l’autre ?

 

1.     L’image de moi 

Quand j’ai pris mon premier appartement, à l’âge de 23 ans (presque Tanguy, je sais...), j’ai trouvé cette nouvelle solitude douce au possible. Je me rappelle de cette phrase délicieuse qui m’était venue alors : « J’aime être seule. Au moins, je suis en constante bonne compagnie. »

En même temps, j’éprouve la même sensation de vérité au fond de moi lorsque je lis la phrase de Christian Bobin : « Je ne sais pas si j’aimerais vivre avec quelqu’un comme moi. Dieu merci, je ne vis pas avec moi. »

(Peut-être que ces deux phrases me semblent simplement vraies parce que les deux me font sourire.)

 

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Toujours dans cette fenêtre sur l’image de moi, quelques mots sur mon apparence physique : je suis fière des 3 enfants que mon corps a portés, j’apprécie le fait d’être un peu enveloppée et d’être ainsi une maman douce et confortable. :-) Je voudrais surtout transmettre le même message de générosité à mes filles que celui que mes parents m’ont toujours transmis : les formes, c’est joli ! Mon père allait jusqu’à s’exclamer à la table familiale que c’était du « n’importe quoi, ces publicités qui voudraient nous faire croire qu’on aime faire l’amour avec un fil de fer ! ». (Ah, il me manque, mon Papa…)

ET, j’arrive au paradoxe, je n’aime pas spécialement les sourires attendris des gens dans la rue lorsqu’ils posent le regard sur mon bidon à la Winnie l’Ourson, l’air de dire : « Oh, je crois que j’ai deviné ton secret… » A ces personnes-là, j’ai envie de crier : « Eh bien non !!! Il n’y a PAS de secret ! Ok ? ». (Je ne peux pas leur en vouloir, je trouve moi-même que j’ai gardé la silhouette d’une femme enceinte…)

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Sûrement pour palier à ces sourires dans la rue, je me suis mise au sport.

 

2.     Le sport et moi

J’aime aller courir en forêt. Le bruit du vent dans les feuilles, le sol tendre et accueillant, le rythme de ma respiration, tout ça, je kiffe. Alors, quoi de plus naturel que de me remettre un peu au sport en faisant la piste finlandaise ? Seulement, j’avais un peu sous-estimé l’effet que les 3 grossesses ont eu sur moi. Je me retrouve à bout de souffle après 3 tours, le fameux point brûle déjà dans ma côte et quand je vais voir le tableau de courbes sur le panneau, je suis confrontée au résultat « insuffisant ». D’accord. Merci pour l’encouragement. J’aurais peut-être mieux fait de rester sur mon canapé, finalement. Le paradoxe, dans tout cela ? J’y arrive. Ce paradoxe est à la base du grand principe de la résilience. A une moins grande échelle, je le décrirais simplement comme ceci : les découragements peuvent servir à nous faire grandir ! (Je suis sûre que tu connais aussi des gens qui semblent avoir ce « don du découragement »… Ne nous laissons pas enfoncer par des remarques blessantes : au contraire, utilisons-les pour rebondir encore plus haut !)

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J’ai continué à m’entraîner (à chaque fois que je passe devant le panneau je lui fais un doigt d’honneur), et le jour où j’arriverai à monter d’un cran sur les courbes, que je passerai donc enfin de « insuffisant » à « mauvais », je déboucherai le champagne !

(Aucune psychologie, ces gourous du sport ! Pffff !)

 

3.     Ma plus grande faiblesse

Dans ce dernier point, je vais te confier une de mes plus grandes faiblesses. Ce n’est pas tout simple pour moi d’en parler, parce que j’aimerais mieux te partager des choses que je sais bien faire, où je suis à l’aise, sûre de moi, etc. Mais voilà : il se trouve que j’ai un côté un peu psycho-rigide en moi qui fait surtout surface dans le domaine de l’éducation. Pour devenir très concrète, je n’aime pas quand mes enfants ne m’obéissent pas. Je sais très bien qu'aucun parent ne saute de joie lorsque son bambin part en courant alors qu’on lui a demandé de venir. Seulement, dans mon cœur, il y a une crispation un peu démesurée qui se produit lorsqu’un enfant me désobéit. Cela vient me chercher profondément. Je peux devenir très dure en quelques secondes, et même si je n’en viens pas aux mains (sauf peut-être pour tirer un bras qui n’a pas voulu me suivre), mes regards et mes propos verbaux deviennent assassins.

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L’autre jour, nous avons eu des amis proches en visite, et la réaction de la maman m’a ouvert les yeux sur ma propre incapacité d’aimer. Sa fille de 4 ans lui désobéissait à plusieurs reprises (elle voulait toujours toucher les boules d’une guirlande lumineuses), et là, au lieu de se crisper et de s’énerver comme je l’aurais fait avec un de mes enfants, elle a réussi à l’éloigner de cet objet de tentation en la tirant avec elle sur le canapé. S’en est suivi une avalanche de rigolades et de chatouilles qui s’est terminée en une phrase chuchotée à son oreille (mais je l’ai quand-même entendue) : « Tu sais, Lucie, je t’aime ! Même quand tu fais la chipie ! »

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La même soirée, j’ai sorti la pire chose que je n’ai jamais prononcé de ma vie. Je l’ai dit devant ces invités, et pire, devant mes enfants. Je racontais à quel point la semaine avait été éprouvante pour moi et que ce matin-là, j’avais demandé à mon homme de prendre le relais dans la salle de bain où 3 enfants prenaient le bain en me rendant folle. J’ai dit que j’aurais pu les noyer.

Voilà, c’est dit. Ma dureté de cœur a prononcé une horreur pour laquelle j’allais me mordre les doigts par la suite. Il y a bien entendu la peur de « mais que vont-ils penser de moi ? », la peur des dégâts causés dans le cœur de mes petits trésors, mais aussi, et surtout, le deuil de la maman parfaite que je voudrais être pour mes enfants. Suite à cela, comme si cela ne suffisait pas, j’ai encore sorti 2-3 horreurs à mon homme, lorsque les invités étaient partis. Tu sais, du style « je déteste quand tu fais… » ou « vraiment, si tu pouvais changer patati et patata ». Marrant, non, comme on fait le plus de reproches à l’autre lorsqu’on ne se sent pas bien avec soi ?

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Le lendemain matin, j’ai réussi à m’échapper pendant une demi-heure de la vie familiale en me glissant dans mon lit. Là, cachée sous ma couette, j’ai pleuré à chaudes larmes tout ce qui devait sortir. Mon désillusionnement, ma honte et mon incapacité à me changer en profondeur. Et devine ce qui s’est passé ? J’ai senti une voix rassurante et douce me prononcer ce dont j’avais le plus besoin : « Je t’aime, Salomé, même quand tu fais la chipie. (Ou quand tu n’es pas à la hauteur de celle que tu voudrais être.) » Cet amour, bien plus grand que mon duvet, m’a enveloppée et a répondu à ce besoin que nous avons tous : « Aime-moi quand je le mérite le moins. C’est là que j’en ai le plus besoin. »

Traduction : "Tu es digne d'amour"

Traduction : "Tu es digne d'amour"

Le paradoxe, c’est qu’en touchant le fond, j’ai touché le Ciel.

 

Suite à ces quelques exemples personnels, je t'encourage à partir à la recherche des paradoxes qui enrichissent ta propre vie. Quel plaisir de réaliser qu'il n'y a pas qu'une sorte de logique, et que deux choses apparemment opposées peuvent très bien être embrassées ensemble !

Au final, je te souhaite de pouvoir accueillir ta plus grande faiblesse, en sachant que ce sera à cet endroit précis que tu pourras goûter à ce qui existe de meilleur : l’Amour !

 

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Simplicité dans l'éducation

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Les mots « simplicité » et « éducation » te semblent-ils incompatibles ?

Toi aussi, tu as un peu sous-estimé la taille de la vague d’informations qui allait te renverser en devenant parent ?

Les théories de spécialistes, les points de vue des sages-femmes, les avis des pédiatres, les articles des pédo-psychiatres, sans même parler des centaines de conseils balancés par ceux (et surtout celles) qui nous ont précédés dans cette aventure d’éducation...

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Personnellement, je l’avais sous-estimée, cette vague ! La maternité en elle-même a été le plus grand (et le plus beau !) bouleversement de ma vie. Et la vague d’informations accompagnant cette maternité n’a pas vraiment aidé à en diminuer le choc. Cet article n’a donc pas comme but d’en rajouter, à cette liste. (D’ailleurs, qui serais-je pour te donner des conseils ?!)

Cependant, je grifouille ces lignes sur mon blog, tout simplement parce que j’aurais aimé lire ce type de témoignage moi-même, et me simplifier la vie un peu plus tôt.

 

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Le problème, avec l’accès à toutes ces théories, c’est que l’on devient, sans le vouloir, une sorte de parent perfectionniste : on devrait faire ceci, surtout sans faire cela, avec ceci comme méthode, etc. Le tout, dans une panoplie qui va du soin du nourrisson au type d’alimentation (de saison, bio et local, évidemment), en passant par les couches lavables et la gestion des crises en douceur. (Croyez-en une ancienne boulimique de ce genre d’articles : je les dévorais tous !) Bref, on aimerait être « à la hauteur », et sur tous les domaines en même temps.

 Et pourtant… dans les autres sphères de notre vie, cela semble une évidence que nous ne pouvons pas être des spécialistes en tout.

Aux études, on se demandait : « Tu es en quoi ? » Et si la réponse était « en espagnol », comme moi, il était logique que l’on n'était pas en même temps en « biologie / chimie ».

Pareil dans le monde professionnel : quelqu’un qui travaille le bois en tant qu’ébéniste ne trouvera sûrement pas sa tasse de thé devant une machine à coudre. Loin de nous l’idée de le juger pour cela.

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Alors comment se fait-il que dans le métier de parent, nous visons 36'000 horizons à la fois ?

Si on se prenait quelques minutes pour se poser la question suivante :

« Quelle est MA spécialité dans l’éducation ? »

Autrement dit : « Qu’est-ce qui brûle le plus au fond de mes tripes pour mes enfants ? Qu'est-ce qui est complètement naturel et facile pour moi, qui ne l'est pas forcément pour tout le monde ? Sur quoi est-ce que je ne pourrais jamais lâcher ? De quoi serais-je spécialement fier/fière dans 20 ans, en regardant le chemin parcouru ? »

 

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Pour ma part, sans hésiter, ma spécialité est la valeur de la foi. Cette vision du monde que mes parents m’ont transmise est le plus beau cadeau que j’ai reçu, parce qu’elle me permet de trouver un sens à la vie. Cette connaissance intime de Dieu qui nous aime à l’infini (bien plus qu’un Papa terrestre pourrait le faire) et qui aime également à l’infini tout ce qu’Il a créé, voilà ce que j’ai de plus cher au cœur. Mes enfants, je n’ai pas envie d’en faire des « bons petits chrétiens » (quelle horreur…), mais j’ai envie de cultiver en eux le respect qui découle de la foi : respect pour eux-mêmes, pour les autres personnes et pour la création toute entière. Je veux qu’ils grandissent en conservant précieusement leur cœur d’enfant, avec toute la tendresse qui y est présente.

 

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Je veux qu’ils sachent où trouver la paix lorsque leurs points d’interrogation les feront trébucher, et qu’ils aient au plus profond d’eux-mêmes cette confiance solide que Quelqu’un les porte et les aime inconditionnellement.

J'ai ensuite deux autres valeurs, tout aussi importantes et chères à mon coeur, que celui de la foi : cultiver des relations profondes et réveiller la joie au milieu de notre quotidien. J'en parlerai volontiers dans un autre article un jour. Mais voici donc les contours de mon cheval de bataille à moi : foi, relations et joie.

Et là-dessus, croyez-moi, j’aime me documenter, m’informer, me cultiver : autrement dit, me spécialiser !

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Et la simplicité, dans tout ça ?

Eh bien, nous y voilà : une fois que tu as pris le temps de mettre en mots quelle est TA spécialité dans l’éducation, tu peux commencer à changer de dialogue intérieur face aux autres domaines, dans lesquels tu excelles moins. A la place de : « Euh… j’ai fait des pizzas surgelées pour la 3e fois cette semaine... la honte ! » ou « Si quelqu’un voyait le b***el à l’intérieur de mes armoires ! » ou encore « Mais quel genre de mère je suis, en laissant regarder ma fille dix-huit épisodes de Tchoupis d’affilée ?! », on se demandera alors simplement : « Quelle est ma spécialité, déjà ? Est-ce qu’aujourd’hui j’ai pu dire ou faire quelque chose avec mon enfant qui s’aligne avec cela ? »

Si c'est le cas, notre objectif est atteint. Sinon, on fera mieux demain !

Et si, par hasard, on arrive à faire PLUS que notre spécialité, on s'en félicite doublement ! "Wow ! J'ai réussi à leur faire manger des aubergines, à midi !!!" ou encore "Trop bien ! Aujourd'hui, j'ai profité de suspendre le linge avec eux, au soleil, plutôt que des le mettre dans le tumbler !" (Je précise juste que cela ne m'est encore jamais arrivé... mais peut-être, un jour !) :-)

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Je te souhaite bien du plaisir à découvrir quel est ton cheval de bataille ! (Si tu veux me dire comment il s’appelle, n’hésite pas !)

 

PS 1 : je ne résiste pas à l'envie de te transmettre mon coup de coeur absolu en matière de "réveil de la joie". Ce livre a littéralement bousculé ma manière de voir mes enfants et le but ultime de mon éducation : Qui veut jouer avec moi, de Lawrence Cohen.

 

PS 2 : Et maintenant, je vais aller acheter les pizzas surgelées pour midi ! ;-)

 

 

Des changements et des noix de coco

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Le coaching, c’est avant tout viser un changement. Mais pourquoi donc faudrait-il toujours changer quelque chose ? Ne ferait-on pas mieux d’apprendre une fois pour toutes à s’accepter tel qu’on est ?

 

Je suis d’une nature fondamentalement paresseuse. Si j’étais un animal, nul doute, je serais un chat. Oui, la loi du moindre effort, je connais. Alors forcément, quand j’entends le mot “changement”, cela me fait un peu peur. Je n’aime pas reprendre minutieusement les éléments dans ma vie qui auraient besoin d’être améliorés, ni me creuser la tête sur comment me compliquer la vie un peu plus.

 

Cependant, si j’ai appris une chose durant mon existence sur Terre, c’est qu’il existe des “non-changements” bien plus coûteux en énergie que le changement lui-même.

 

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Qu’en est-il des conditions de travail qui ne me correspondent pas vraiment, mais que j’ai fini par accepter “parce qu’il le faut” ? Qu’en est-il de cette amitié avec cette personne qui me met à chaque fois le moral dans les chaussettes ? Qu’en est-il de cette fâcheuse tendance que j’ai de mal organiser les départs de la maison et qui me font arriver en retard partout où je vais ? Qu’en est-il de ce flou artistique qui règne autour des moments de repas à table, et qui me fait systématiquement râler contre mes enfants parce qu’ils ne mangent pas proprement ? Qu’en est-il de mon état de santé qui passe souvent au deuxième rang, vu le manque de temps et d’énergie pour pratiquer un sport ?

 

Les exemples se déclinent à l’infini…

 

Voici à quoi ressemble la répartition des différents domaines de notre vie :

 

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Lorsque l’on s’arrête un moment sur chacune des sphères qui composent notre vie, on peut se demander à quel degré de satisfaction nous estimons chaque partie. Les domaines qui nous remplissent pleinement et n’ont donc besoin d’aucun changement, nous pouvons les colorier entièrement. Les autres, celles qui nous font dire qu’il y a du pain sur la planche, on les colorie proportionnellement à la satisfaction qu’elles nous apportent. Lorsque toutes les cases sont coloriées, il est facile de voir comment tourne notre vie, et qu’est-ce qui la fait capoter par endroits.

 

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Pour ma part, j’ai refait cet exercice il y a pas longtemps et le domaine qui me paraissait le plus délaissé dans ma vie était celui des loisirs. En effet, mère de 3 (très) jeunes enfants, mariée à un homme qui travaille encore plus l’été que durant le reste de l’année, je ne m’accordais pas vraiment le temps de me “prendre du bon temps”. Les circonstances étant ce qu’elles sont, je n’ai pas essayé d’envoyer mes enfants sur la lune, ni d’abandonner mon mari pour aller bronzer aux Caraïbes – mais j’ai décidé que changement il y aura, tout de même ! Alors si je n’allais pas rejoindre les cocotiers cet été, j’allais tout faire pour que les cocotiers viennent à moi.

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Un choix tout simple, tout bête, mais il fallait y penser : à chaque occasion qui se présenterait à moi, j’allais miser sur la noix de coco !

J’ai passé un délicieux été à découvrir des produits que je n’avais jamais essayés, allant de simples Bounty aux délicieux laits de coco pour le corps, en passant par des glaces à n’en plus finir, un baume pour les lèvres, des chips bio noix de coco (si si ! ça existe !), et de succulents cocktails Piña Colada. Le must du must étant bien entendu la vraie, la seule, l’unique noix de coco, cassée au marteau avec mes filles. Mes loisirs n’ont pas changé tant que ça, cet été : mais dans ma tête, j’étais Robinson Crusoë !

 

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Si cet article a pu diminuer en toi une possible crainte du changement, je serais ravie ! S’il a carrément provoqué une envie de faire un tour de ta roue de vie, me voilà comblée !

 

 

A propos de ce Blog

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Petit mot de présentation de ce blog qui pourrait répondre à tes questions :

 

Un blog – pour qui ?

 

Pour toute personne qui aime enrichir son propre horizon, en en découvrant de nouveaux. Appelez ça « développement personnel » si vous voulez. Pour moi, cela s’appelle « voyager » !

 

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De quoi est-il question dans ce blog ?

 

De tout ce qui me touche de loin ou de près. Les grandes lignes directrices étant les 5 suivantes :

 

Authenticité, Quotidien, Spiritualité, Relations et Voyages.

 

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En quoi ce blog se différence-t-il des avalanches d’informations dont nous sommes déjà bombardés ?  

 

Mon rêve est que ce blog ne soit pas un monologue, mais un dialogue avec toi, mon lecteur. Je me permets de te tutoyer, car je recherche cette proximité avec toi. Ces textes que tu liras sur mon blog te donneront la possibilité de réfléchir à ta vie et de m’en parler à ton tour, si le cœur t’en dit. Il sera en quelque sorte une plateforme d’écoute écrite. Je me réjouis sincèrement de découvrir ces horizons qui sont les tiens !

 

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Et même si tu n'as pas le temps ou l'énergie d'interagir avec moi, je suis assez ambitieuse pour espérer que certains éléments que tu liras ici continueront à trotter dans ta tête et feront leur petit bout de chemin dans ta vie !

 

Mais d’où est-ce que tu tiens tes magnifiques photos ?

 

Les 99% des photos que j’utilise viennent du site incroyable www.unsplash.com où des artistes comme toi et moi mettent gratuitement leurs chefs-d’œuvre à disposition. A découvrir absolument !

 

 

 

A quoi dis-je OUI en m’inscrivant à ton blog ?

 

Je publierai en moyenne un article toutes les deux semaines. Tu recevras alors dans ta boite e-mail une sorte de « mini-newsletter », lue en une minute, top-chrono. Elle te permettra d’aller directement lire la nouveauté, ou de t’agender un moment de lecture sympathique plus tard, autour d’une tasse de thé.

 

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Bienvenue sur mon Blog !

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Bienvenue sur mon blog ! Je suis ravie que tu sois là ! Peu importe si c’est parce que tu me connais déjà, ou parce que tu es arrivé(e) là un peu par hasard, au fil des clicks, sache que je suis réellement enthousiaste de ta présence ! Mon seul regret, c’est que cet écran devant ton visage, ce ne soient pas mes yeux et mes oreilles, parce que figure-toi que j’adorerais te voir et t’entendre, pour faire ta connaissance aussi !

Ma foi, les choses étant ce qu’elles sont, je vais être obligée de parler de moi d’abord. (C’est le comble, pour quelqu’un qui préfère écouter, de se lancer dans un blog !)

 

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Je m’appelle Salomé, j’aime passionnément la vie, les pastèques et le soleil, je déteste tous les bruits qui s’apparentent à celui des ongles sur un tableau noir (mon four, lorsqu’on y glisse une plaque trop rapidement, par exemple). J’ai une petite tribu incroyable, composée de mon mari et de nos 3 enfants (pour l’instant) et j’ai le bonheur d’exercer le plus beau des métiers : coach !

Pourquoi est-il question d’horizons, dans mon blog ? 

 

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Je parie que lorsque tu entends le mot « horizon », tu penses à cette ligne horizontale qui fend le paysage en deux, au loin. Moi aussi. Mais j’y vois bien plus encore. Un horizon, c’est quelque chose que tu n’aperçois que lorsque tu redresses ta tête, lorsque tes yeux visent le large, et que tu décides véritablement de regarder. Tu sens ta respiration devenir plus profonde, plus consciente, lorsque tu regardes l’horizon ? L’équilibre qui en découle dans ton corps et dans ton cœur ?

 

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Si tu le veux bien, c’est à cela que mon blog servira : à te donner un regard nouveau sur des grandes et des petites choses, à t’inviter à respirer profondément et à t’aider à redresser ta tête pour regarder où tu vas. Le tout, je l’espère, en te faisant sourire par-ci et par-là. (Ah oui, l’humour est une autre chose que j’aime passionnément !)

 

Laisse-moi te parler un peu de mes horizons du moment :

 

Le lancement de ce blog est une réelle aventure qui commence pour moi. Une de celles qui vous empêchent de dormir après 5 heures du matin et pour laquelle vous êtes ravis de vous lever d’un bond du lit sans même jamais avoir lu le fameux bestseller miracle morning ! (Ceci dit, il doit être génial, vu le nombre de vies qu'il a transformées !)

Je le porte dans mon cœur, ce blog, un peu comme j’ai porté dans mon ventre mes trois enfants : avec un sentiment d’anticipation extatique, mêlé par moments à des sensations de nausées (« Comment, mais comment je vais y arriver ?!? ») et avant tout, avec une espèce de boule de feu appelée « joie » au fond des tripes.

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Un autre horizon qui se profile dans ma vie est celui du voyage. Dans quelques mois seulement, nous (ma petite tribu et moi-même) allons quitter la Suisse, partir à l’aventure et apprendre à vivre notre humble quotidien familial en Thaïlande, au Laos et en Nouvelle-Zélande. Petite cerise sur le gâteau : un bref séjour à San Francisco et à New York pour le retour. Tout cela étalé sur une période de cinq mois. Inutile de préciser à quel point nous sommes excités par ce projet ! (Et j’aurai plein d’autres occasions de t’en parler un peu plus, de ce voyage.)

 

Un dernier horizon dont je vais te parler est un des plus importants dans ma vie : les gens, tout simplement. Ce qui me touche profondément, ce qui me donne le goût à l’existence, ma passion intime, ce sont les vies des êtres humains que j’ai la chance de rencontrer. Des vies simples et ordinaires, mais qui cachent chacune un mystère divin que je me plais à dévoiler. Chaque personne que je croise a le potentiel de me surprendre et d’attiser ma curiosité. Les histoires de vie aussi différentes et nombreuses que les étoiles dans le ciel, voilà ce qui me met au large, la tête redressée, le nez au vent, le regard fixé vers l’avant, à la découverte de cette personne en face de moi.

 

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Alors crois-moi, je serais ravie que tu me laisses un post, et que tu me parles un peu de toi ! Quels sont les horizons qui se profilent dans ta vie en ce moment ?